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Je me réveille dans la chambre 44, à l’exception près qu’elle a été virée à l’envers pendant mon sommeil. La fenêtre est rendue sur ma droite. J’ai la tête dans le cul. Ma langue goûte encore le vin. Je me souviens de la piscine, et des nageuses d’aquaforme qui nous en ont sorties pour leur pratique. Je pense qu’ensuite, nous sommes allées sur la plage de l’océan Ouest. Il y avait les trois pirates et Tamisha. Nous avons veillé sur la grève jusqu’à la petite lumière du jour. Je ne comprends pas comment j’ai fait pour monter cette échelle.

Un haut-le-cœur me fait courir à la salle de bain où je vomis dans la cuvette. Je ne peux plus boire comme dans la vingtaine. Prise d’étourdissements, je me glisse dans la douche où j’ouvre l’eau sur mon corps épave. Les gouttes me soulagent momentanément. Je me rendors presque lorsque je me rends compte que la tuile a disparu. Elle n’est plus à sa place dans le coin du bain !

Tamisha entre alors à ma suite dans la salle de bain et pisse debout dans la toilette. Je me recroqueville dans la baignoire. Est-ce que je serais dans la chambre 45 ?

« What’s up la voisine ? » Elle entre à son tour sous la douche. Je ne peux m’empêcher de regarder son sexe.
« Est-ce qu’on a…
— T’inquiète, je ne profite jamais des femmes saoules. »
Je ris pour cacher ma gêne.
« Halala, mais comment j’ai fait pour remonter l’échelle ?
— Tu n’as pas eu besoin chérie, on est passées par la porte.
— Quoi ?! »

Je sors de la douche à quatre pattes pour aller dans la chambre. Je prends un peignoir sur le lit et ouvre la porte. Pas de mur ! Je vais vers ma chambre, et à la place où on pouvait trouver, il y a à peine deux semaines, la chambre 44, se trouve un mur peint sans orifice aucun. Ma chambre a disparu. Je suis prise d’un vertige qui m’accable.

 

Soigner les vertiges de la Québécoise
Aller dans le laboratoire avec Silvia

Je me réveille dans la chambre 44, à l’exception près qu’elle a été virée à l’envers pendant mon sommeil. La fenêtre est rendue sur ma droite. J’ai la tête dans le cul. Ma langue goûte encore le vin. Je me souviens de la piscine, et des nageuses d’aquaforme qui nous en ont sorties pour leur pratique. Je pense qu’ensuite, nous sommes allées sur la plage de l’océan Ouest. Il y avait les trois pirates et Tamisha. Nous avons veillé sur la grève jusqu’à la petite lumière du jour. Je ne comprends pas comment j’ai fait pour monter cette échelle.

Un haut-le-cœur me fait courir à la salle de bain où je vomis dans la cuvette. Je ne peux plus boire comme dans la vingtaine. Prise d’étourdissements, je me glisse dans la douche où j’ouvre l’eau sur mon corps épave. Les gouttes me soulagent momentanément. Je me rendors presque lorsque je me rends compte que la tuile a disparu. Elle n’est plus à sa place dans le coin du bain !

Tamisha entre alors à ma suite dans la salle de bain et pisse debout dans la toilette. Je me recroqueville dans la baignoire. Est-ce que je serais dans la chambre 45 ?

« What’s up la voisine ? » Elle entre à son tour sous la douche. Je ne peux m’empêcher de regarder son sexe.
« Est-ce qu’on a…
— T’inquiète, je ne profite jamais des femmes saoules. »
Je ris pour cacher ma gêne.
« Halala, mais comment j’ai fait pour remonter l’échelle ?
— Tu n’as pas eu besoin chérie, on est passées par la porte.
— Quoi ?! »

Je sors de la douche à quatre pattes pour aller dans la chambre. Je prends un peignoir sur le lit et ouvre la porte. Pas de mur ! Je vais vers ma chambre, et à la place où on pouvait trouver, il y a à peine deux semaines, la chambre 44, se trouve un mur peint sans orifice aucun. Ma chambre a disparu. Je suis prise d’un vertige qui m’accable.

 

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